Notre histoire

Vignerons depuis 7 générations

Photos anciennes de la vie rurale.
Arbre généalogique familial sept générations.

L'équipe du domaine des Galloires

Christian

Responsable de la partie agricole

Maxime

Maître de chai

Vigneron souriant dans un vignoble

Louis-Charles

  Chef de culture

Femme examinant un verre de vin blanc.

Cécile

Chargée de la vente aux particuliers & de la communication



Poignée de mains simplifiée en dessin.
Solène

Responsable commerciale

Calculatrice rose schématique simple.
Mélanie

Comptabilité & démarches administratives

Icône de dés et verre à vin, minimaliste
Emmeranne

Assistante commerciale et œnotourisme

Verre à vin et boîte ouverte, illustration minimaliste.
Carla

Conseillère en vin & préparatrice de commande

Grappe raisin contour rose sur fond blanc.
Damien, Franck, Raphaël & Sylvain

Conduite & entretien du vignoble

Petite chapelle en pierre entourée de vignobles.

L'ORIGINE DE LA VIGNE

La famille Toublanc cultive les terres et les vignes au Domaine des Galloires depuis 7 générations, cependant, l'origine de la vigne au Château de la Galouère remonte au XVè siècle.

A l'époque, 144 quartiers de vigne (environ 2,5 ha) et 40 ha de terres dépendaient de la ville fortifiée de Châteauceaux (aujourd'hui Champtoceaux).

Châteauceaux était en ces temps une importante forteresse médiévale, avant-garde du Pays de France et de l'Anjou, fièrement dressée sur son éperon rocheux au bord de la Loire, face au Duché de Bretagne, allié de l'Angleterre. Du fait de sa situation stratégique entre l'Anjou et la Bretagne, Châteauceaux fût le théâtre de nombreux sièges.

Le dernier d'entre eux, en 1420, entraina la ruine de la citadelle médiévale : en pleine Guerre de Cent Ans, tous les coups étaient permis pour prendre la couronne du duché de Bretagne. Ainsi, Marguerite de Clisson attira Jean V de Montfort, nommé duc de Bretagne, dans un guet-apens et réussit à le faire prisonnier à Châteauceaux. Après un long siège et une rude bataille, les Anglais, alliés aux Bretons parvinrent à libérer Jean V, qui ordonna la destruction de la cité. Les habitants eurent trois jours pour déguerpir et il fallut 10 ans de taxes imposées aux Nantais pour anéantir le beau château.

Le château de la Galouère dut malheureusement subir le même sort : il fut démantelé et jamais restauré. Il n'en resta qu'une pierre de l'autel de sa chapelle, qui se trouve aujourd'hui dans la petite chapelle vieille de 160 ans située à l'entrée du Domaine des Galloires...

GEOFFROY DE LA TOUR LANDRY

Le château de la Galouère (Galloire) était dès le XIè siècle propriété des seigneurs de la Tour Landry. L'un d'entre eux, Geoffroy de la Tour Landry est célèbre pour avoir écrit un "Livre pour l'enseignement de ses filles", une sorte de traité moral sur la bienséance. Ce livre jouit d'une grande popularité et fut traduit dès le XVè siècle en anglais et en allemand.

Pour écrire ce livre, Geoffroy de la Tour Landry s'inspira de sa grand-mère Olive de Belleville, qui était pour lui un modèle. Pieuse, pénitente, courtoise, charitable et très cultivée, elle avait le culte de la poésie et aimait s'entourer de ménestrels et troubadours. Elle tenait même au château de la Galouère une cour d'amour, sorte de tribunal étendant sa juridiction sur toutes les questions de galanterie et les contestations d'amour.

Gravure médiévale, conversation entre trois personnages.